Pour la coach, le désir ne s'éteint pas forcément parce que l'autre est trop connu. Il s'affaiblit surtout quand on a l'impression qu'il n'y a plus rien à découvrir.
Se connaître, mais se rencontrer encore
Autrement dit, connaître quelqu'un ne veut pas dire avoir fini de le rencontrer. Avec le temps, chacun évolue, change, se transforme. Les envies, les fragilités, la manière d'aimer ou de se projeter ne restent pas figées.
La vraie question est donc peut-être celle-ci : regarde-t-on encore l'autre comme une personne capable de surprendre ?
Réapprendre à désirer ne consiste pas à retrouver exactement les sensations du début. Ce désir-là appartenait à un autre moment, à une autre dynamique. Il s'agit plutôt d'accepter que la relation change, et que le désir puisse lui aussi prendre une autre forme.
Quelles solutions pour faire renaître le désir ?
Clémentine Mermet-Maréchal rappelle aussi qu'il faut parfois remettre un peu de jeu, de nouveauté, de manque ou d'espace dans la relation. Non pas pour créer de la distance artificielle, mais pour sortir d'un quotidien devenu trop prévisible.
Car le désir ne se nourrit pas seulement de proximité. Il a aussi besoin d'élan, de mouvement et d'une part d'inconnu.
En clair, désirer quelqu'un qu'on connaît bien, c'est peut-être avant tout accepter de le regarder autrement. Et se souvenir qu'une personne, même très proche, ne se résume jamais complètement à ce que l'on croit déjà savoir d'elle.
►Love Coaching
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