Une vague de départs qui fait suite à la plainte pour viol aggravé déposée par une militante à l'encontre de l'ancien directeur de communication de campagne de JMA.
Le groupe "Cœur Lyonnais" se désintègre à Lyon
Ce lundi 15 juin, des élus ont annoncé quitter l'opposition municipale, comme le parti Renaissance dans un communiqué :
"À la suite de l'ouverture d'une enquête préliminaire pour “viol aggravé” par le parquet de Lyon et le retrait des délégations à 3 vice-présidents Cœur Lyonnais à la Métropole de Lyon, Renaissance annonce quitter le groupe Cœur Lyonnais à la ville de Lyon."
Jean-Michel Aulas, également vice-président à la Métropole de Lyon, a été sommé de se mettre en retrait par la présidente Véronique Sarselli. Deux autres vice-présidents, Laure Cédat et Emmanuel Imberton, se sont également mis en retrait.
Le maire Thomas Rudigoz, membre du parti Renaissance, a aussi annoncé ce départ du groupe "Cœur Lyonnais" :
"Face à la gravité des faits allégués, et après échange, ils ont décidé à l'unanimité de quitter le groupe Cœur Lyonnais à la ville de Lyon."
Jean-Michel Aulas est accusé de ne pas avoir réagi après avoir eu connaissance des faits. L'ancien dirigeant de l'OL aurait alors écarté son ancien directeur de communication des locaux de campagne, mais n'aurait pas mis fin à ses fonctions.






