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LYON : LE COLLECTIF PRESQU'ÎLE EN COLÈRE ATTAQUE LA VILLE DE LYON EN JUSTICE

Vendredi 20 Décembre - 05:00

Actu. locale


Banderole suspendue par les riverains. - © Presqu'île en Colère
Malgré les mesures décidées par la mairie pour mettre fin aux nuisances nocturnes en Presqu'île, certains riverains estiment que ce n'est pas suffisant.


Vidéo-verbalisation, contrôles de police renforcés : malgré les efforts de la Ville de Lyon pour stopper les incivilités, les nuisances nocturnes reviennent. Concerts de klaxon, courses de voitures et rodéos : pendant le week-end, les nuits sont redevenues très compliquées d'après le groupe Presqu'île en Colère.

"Ils n'ont pas agi quand ils auraient dû"


La plupart des mesures sécuritaires proposées par la mairie arrivent un peu tard, selon l'avocat du collectif. "Ils n'ont pas agi quand ils auraient dû, si des contrôles de police avaient été faits dès les premiers rodéos, on n'en serait peut-être pas là aujourd'hui", regrette Édouard Raffin.

Une action en justice a donc été actée contre la Ville de Lyon, pour les 164 requérants représentés par Édouard Raffin. La procédure sera lancée avant les municipales, et selon les délais du Tribunal administratif de Lyon, le procès pourrait avoir lieu d'ici un an.

Indemnités symboliques


Pour les membres du collectif Presqu'île en Colère, ce procès permettra de questionner plus largement le problème des nuisances qui s'est élargi à d'autres secteurs, notamment les quais du Rhône et de Saône. Il sera aussi question d'indemnités. "Certains résidents ont dû acheter du matériel pour mieux dormir, certains sont allés chez le médecins, d'autres ont vu leur voiture endommagée", liste Édouard Raffin.

L'avocat doit rencontrer le collectif après les fêtes de fin d'année. Ce sera l'occasion d'expliquer certaines démarches à venir et recalculer les indemnités, même les plus symboliques. À raison d'1 euro par requérant et par nuit chahutée, sur cinquante week-ends, cela représente 100 euros par personne et 16.000 euros au total.