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"LES BRONZÉS FONT DU SKI" FÊTE SES 40 ANS : RETOUR SUR 10 RÉPLIQUES CULTES

Vendredi 8 Novembre - 17:40

Cinéma


Les Bronzes font du ski - © DR
Sorti en novembre 1979, le film "Les Bronzés font du ski" est devenu en 40 ans une comédie française culte dont les répliques sont connues par toutes les générations.


"On sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher", "Je sens que ce soir, je vais conclure": ces répliques célèbres sont entrées dans la culture populaire en France, tout comme la chanson de Jean-Claude Dusse sur son télésiège: "Quand te reverrai-je, pays merveilleux...".


Le séducteur maladroit dévalait les pistes de Val d'Isère pour la première fois sur grand écran avec ses camarades Gigi, Popeye et leurs amis le 21 novembre 1979. Le succès du film est tel qu'il étonne encore son réalisateur Patrice Leconte.

Des débuts poussifs

Après "Les Bronzés", parodie des clubs de vacances sortie en novembre 1978 (qui fait 2,3 millions d'entrées, un bon résultat mais pas un record pour l'époque), c'est le producteur Yves Rousset-Rouard, oncle de Christian Clavier, qui persuade la troupe du Splendid et Patrice Leconte d'écrire un deuxième film dans la foulée.

A sa sortie, le film marchera sans déchaîner les foules, faisant moins d'entrée que le premier volet (1,6 million). Mais il s'imposera au fil du temps et de ses nombreuses rediffusions à la télévision (17 à ce jour) comme l'un des incontournables de la comédie française.

10 répliques devenues cultes

- "Ecoute Bernard, je crois que toi et moi on a un peu le même problème, c'est-à-dire qu'on ne peut pas vraiment tout miser sur notre physique, surtout toi. Alors si je peux me permettre de te donner un conseil, c'est: oublie que tu n'as aucune chance, vas-y, fonce ! On sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher" (Michel Blanc, dans le rôle de Jean-Claude Dusse, à Gérard Jugnot, dans celui de Bernard)

- "Vous avez de la pâte ? Vous avez du suc' ? Alors avec la pâte vous faites une crêpe, et puis vous mettez du suc' dessus !" (Bruno Moynot dans le rôle de Gilbert Seldman, à Marie-Anne Chazel alias Gigi, qui travaille dans une crêperie)

- "Quand te reverrai-je, pays merveilleux, où ceux qui s'aiment, vivent à deux..." (Jean-Claude Dusse chantant sur un télésiège où il est bloqué pour la nuit)

- "Excusez-moi, mais vous êtes en train d'uriner sur ma voiture" (Bruno Moynot, jouant Gilbert Seldman, à Gérard Jugnot, dans le rôle de Bernard)

- "Moi j'ai acheté cet appartement du 15 au 30, si tout le monde dépasse d'une demi-journée, qu'est-ce qu'il se passe ? L'année prochaine, je skie au mois de juillet" (Bernard au locataire précédent de son appartement)

- "Copain c'est son nom. On l'a appelé comme ça, Copain comme cochon..." "Mais bouffez-le, votre cochon !" (Jérôme, médecin généraliste joué par Christian Clavier, et un couple qui lui amène un cochon à soigner)

- "Monsieur Dusse, ce qui ne va pas, c'est le planter du bâton" "Je vais te le planter le bâton, moi !" (Le moniteur de ski et Jean-Claude Dusse)

- "Je sais pas ce qui me retient de te casser la gueule ! La trouille non ? Ouais, ça doit être ça..." (Michel Blanc et Thierry Lhermitte, alias Popeye)

- "Ça veut dire qu'éventuellement, si vous étiez au bout du rouleau, on pourrait envisager de conclure ?" (Jean-Claude Dusse à Nathalie - Josiane Balasko - et Gigi, quand ils attendent les secours dans la montagne)

- "C'est quoi les petits trucs blancs dedans ?" "Ça, c'est les vers. Ben oui, comme ça il y a de la viande aussi" "Je suis végétarien !" (Jean-Claude Dusse et les montagnards qui leur font goûter une spécialité locale, la fougne)