Il évoque des "violences urbaines sans précédent" après une manifestation qui s'était d'abord déroulée dans le calme avant de dégénérer sous l'action d'une partie des participants.
Le maire rappelle également qu'un adolescent a été gravement blessé à la main et souligne que les enquêtes de l'IGPN et de l'IGGN devront établir les circonstances précises de cet événement.
Une réponse "ferme et immédiate"
Le courrier dresse par ailleurs un bilan matériel conséquent. Selon le maire, une centaine de commerces du centre-ville ont été dégradés ou pillés, tandis que de nombreux arrêts de tramway et panneaux publicitaires ont été détruits.
Il mentionne également des attaques visant des bâtiments municipaux, avec la dégradation de l'accueil de la mairie annexe de Centre Deux et une tentative d'intrusion à l'Hôtel de ville.
Régis Juanico salue ainsi l'intervention des policiers municipaux et nationaux pour éviter le pire. Il estime qu'une réponse "ferme et immédiate" est nécessaire pour éviter qu'une telle situation ne se reproduise.
C'est dans ce contexte que le maire demande au ministre de renforcer "substantiellement" les effectifs des forces de l'ordre mobilisés le samedi 24 octobre. Il considère notamment que les moyens déployés doivent être à la hauteur du statut de Saint-Étienne, qu'il présente comme la 14e ville de France.
D'autant que la journée de samedi s'annonce particulièrement sensible, puisqu'elle coïncidera avec la tenue de la rencontre de Ligue 2 entre l'AS Saint-Étienne et le FC Nantes, à 20h, au stade Geoffroy-Guichard.
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