Le maire de Lyon, Grégory Doucet, avait un peu plus tôt dans la journée annoncé un temps d'hommage. Pour les victimes de l'attentat de vendredi dernier, et ceux "de tous les crimes racistes."
Une minute de silence a été observée.
Une parole raciste "qui se libère"
L'élu a pris la parole aux côtés d'associations comme la Ligue des Droits de l'Homme (LDH) et Lyon Respirable, pour dénoncer "la parole raciste qui se libère" notamment dans certains médias et chez certains responsables politiques.
"On est au paroxysme de la haine, on a trop laissé faire", déplore un Lyonnais qui travaille dans l'éducation populaire. "S'il reste de l'espoir, c'est dans la population, il faut que les gens se réveillent."
Charlotte est venue elle aussi rendre hommage aux victimes. "Moi je suis blanche, ma famille est en France depuis des générations, même mon prénom, tu peux pas faire plus franchouillard ! Mais cette France-là, raciste, ce n'est pas la mienne. Ma France, c'est celle des Droits de l'Homme, de l'accueil, de la liberté."
"Le racisme, c'est un délit, on ne le rappelle pas assez. On va continuer de se battre, on n'a pas le choix. On doit rester optimiste !", assure Karima, porte-parole de l'association Lyon Respirable.
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