Les urgences de l'hôpital Édouard Herriot bientôt en grève
Cette mobilisation intervient après plusieurs mois d'alertes adressées à la direction. Elles sont restées sans réponse et jugées insuffisantes, d'après les personnels de l'hôpital.
Deux procédures de Danger Grave et Imminent (DGI) ont notamment été déposées, dénonçant une "dégradation continue des conditions de travail" et "des risques croissants pour la sécurité des soins."
Malgré ces alertes, les agents regrettent que leurs revendications n'aient pas été entendues.
Sous-effectif aux urgences du pavillon N
Les agents estiment que les propositions de la direction ne permettent pas "de garantir un fonctionnement sécurisé du service, ni pour les patients, ni pour les professionnels."
Les personnels dénoncent en particulier des sous-effectifs touchant l'ensemble des professions, une surcharge de travail permanente depuis la fusion des urgences ou encore, une exposition accrue aux violences.
Une souffrance psychique importante, illustrée par de nombreux arrêts de travail, est également dénoncée.
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