SÉLECTIONNEZ VOTRE VILLE

Rhône
  • Lyon
  • Vienne
  • Tarare
Loire / Haute-Loire
  • Saint-Étienne
  • Roanne
  • Le-Puy-en-Velay
  • Yssingeaux
Puy de Dôme / Allier
  • Clermont-Ferrand
  • Vichy
Ain / Saône-et-Loire
  • Bourg-en-Bresse
  • Mâcon
  • Valserhône
Ardèche
  • Aubenas

Cliquer pour télécharger
l'application Radio Scoop

ÉDUCATION NATIONALE : ENSEIGNANTS ET PARENTS ENSEMBLE CONTRE LE PROJET DE LOI BLANQUER

Jeudi 21 Mars - 06:15

Actu. locale


Enseignants et parents ont manifesté ce mardi matin à Vaulx-en-Velin - © Eric Serratrice
Les enseignants du second degré occuperont de nombreux établissements dans la région ce jeudi soir. Ils organisent des réunions d'informations à destination des parents contre le projet de loi Blanquer.


Après le mouvement de grève fortement suivi mardi, les enseignants continuent de se mobiliser contre le projet de loi Blanquer. Cette fois, c'est au sein des collèges et lycées qu'ils comptent protester contre cette réforme voulue par le ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer. Ils organisent des réunions d'informations à destination des parents et de leurs enfants pour discuter de "l'école de la confiance".

Classes surchargées, suppressions de postes, réforme du lycée et du baccalauréat... Nombreux sont les sujets qui inquiètent les enseignants qui s'attendent à "ce que l'école, dans sa globalité, ne joue plus son rôle d'ascenseur social", comme le confie Alice Larpent, qui enseigne les mathématiques au collège Olivier de Serres à Meyzieu (Rhône).

Le rôle "primordial" des parents

Pour l'enseignante non syndiquée, le rôle des parents est "primordial" dans le but de faire abandonner la réforme de l'école. "C'est l'union fait la force. Nous, enseignants, on a besoin d'eux et eux ont besoin de nous, pour savoir ce que ça veut dire", assure la prof de maths.

Si elle regrette que "trop souvent en France, quand on voit une réforme dans l'Éducation nationale, on pense que ça ne concerne que les professeurs". Elle entend bien montrer aux parents le contraire, dans l'espoir "de se faire entendre par le ministre".

"Si on n'est pas assez nombreux, il n'en a rien à faire", conclut-t-elle.