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Moi, maire de Clermont-Ferrand : épisode 2 avec Yannick Cartailler (sans étiquette)

Mercredi 4 Mars - 12:15

Elections


Yannick Cartailler (sans étiquette) est la tête de la liste "Le Réveil Clermontois!" - © Jason Cotard
À quelques jours des élections municipales (15 et 22 mars), Radio SCOOP est allée rencontrer chacun des six candidats à la mairie de Clermont-Ferrand. Épisode 2 avec Yannick Cartailler (sans étiquette).


Yannick Cartailler a d'abord été un entrepreneur globe-trotteur pendant vingt ans avant de revenir en Auvergne. 

Originaire du Livradois, étudiant à Clermont-Ferrand, il a travaillé en Argentine, à Dubaï ou encore en Chine. Revenu en 2019 dans le territoire, il a créé sa marque de coutellerie et s'est impliqué dans le tissu économique local. Il démarre une carrière politique en se présentant à ces élections municipales à Clermont-Ferrand, à la tête d'une liste sans étiquette. 

À quelques jours du premier tour des élections municipales, Radio SCOOP a pu rencontrer celui qui est à la tête de la liste "Le Réveil Clermontois !".

Priorité : changer les séparations vélos/voitures



Radio SCOOP : quelle est la mesure phare de votre programme, celle qui pourrait changer le quotidien des Clermontois ?

Yannick Cartailler : "Une mesure symbolique qui nous tient à cœur, qui est liée à la mobilité et qu'on retrouve dans le quotidien des Clermontois, ce sont les séparations entre les voies de cyclistes et les voies pour les automobilistes. Elles sont sous la forme d'arêtes qui sont très accidentogènes, à la fois pour les cyclistes, qui ont connu des accidents assez sévères, et pour les automobilistes puisque le nombre de crevaisons a été multiplié par quatre ou cinq au niveau de la ville. 

Nous pensons que c'est une façon de penser la ville et les mobilités qui est assez punitive. Pour nous, c'est un gros enjeu de pouvoir repenser ce modèle-là avec des choses plus douces en termes de séparation et qui sécurisent l'espace." 


"Ce qu'on m'a donné à une époque, j'ai envie de pouvoir le redonner"



Pourquoi vous lancer dans la course à la mairie et à Clermont-Ferrand en particulier ?


"Clermont-Ferrand fait partie de moi, comme moi je fais partie de Clermont-Ferrand. Ce sont mes origines. Je considère que ce territoire et cette ville m'ont tout donné pour m'exprimer dans la vie. Et le retour, c'est de pouvoir et de manière humble, redonner au territoire et redonner à la ville. 


J'ai eu des engagements professionnels dans le cadre de l'entrepreneuriat où j'ai essayé de créer de l'activité, en particulier sur la région de Thiers. Je suis aussi beaucoup investi à l'école de commerce de Clermont-Ferrand dans le cadre de la transmission. Ce qu'on m'a donné à une époque, j'ai envie de pouvoir le redonner. Presque logiquement, l'engagement politique arrive pour essayer d'apporter ma pierre à l'édifice au niveau de la ville. En sachant qu'on a un constat de dégradation du cadre de vie. En six ans depuis mon retour, je trouve qu'il y a eu une dégradation forte de ce cadre de vie. L'idée, c'est justement pouvoir contribuer à un mieux vivre à Clermont-Ferrand."


Comment être crédible avec une liste "sans étiquette"




Quand on est un candidat "sans étiquette", est-ce que c'est plus facile dans le contexte actuel où les partis se déchirent ou est-ce que c'est toujours compliqué de convaincre parce que, justement, les gens s'identifient aussi aux étiquettes politiques ?


Effectivement, oui, il y a aujourd'hui un contexte de défiance par rapport aux partis politiques au niveau national. Donc dans ce contexte-là, on est sur une tendance favorable par rapport à notre démarche. Après, la problématique d'une équipe citoyenne, c'est la crédibilité parce qu'il y a des partis politiques qui sont en place depuis des années. Il y a un système qui n'est pas forcément facile quand on est justement en dehors et la conquête qu'on doit mettre en œuvre. Il y a pas mal de régulation, de réglementations, il y a aussi du financement à trouver et ça, ce n'est pas forcément évident quand on est du côté citoyen. 


Le dernier aspect, par rapport aux électeurs, c'est de pouvoir donner de la crédibilité à des personnes de notre liste qui viennent de la société civile, mais qui ne sont pas ancrées dans le système. C'est ce que nous avons cherché à faire à travers des profils de personnes que nous avons intégrés dans notre équipe, accompagnés par des experts sur différents sujets. Pour créer un programme co-construit avec les citoyens, mais un programme qui amène la crédibilité dont on a besoin pour que les gens se déplacent sur les urnes et votent pour nous." 

Le premier tour des élections municipales se tiendra le dimanche 15 mars et le second tour une semaine plus tard, le dimanche 22 mars.

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