Une rencontre depuis plusieurs jours à guichets fermés, dont les billets encore disponibles se sont arrachés en quelques heures la semaine dernière. Preuve de l'engouement et de l'excitation très importants des fans de la Jeu.
Le petit contre le(s) gros
L'opposition JL/Besiktas laisse transparaitre le gouffre entre une petite ville de 40.000 habitants et un des clubs d'une mégalopole de plusieurs millions d'habitants. Sans parler des deux autres ogres en demi-finale, le Paris Basket et Londres Lions, qu'il faudra se coltiner en finale.
Mais chaque chose en son temps. Dans un Ekinox bouillant, une partie de la qualification se joue ce soir face aux Turcs, sachant qu'il faut deux victoires pour accéder à la finale (match retour vendredi 29 mars à Istanbul avant un éventuel match 3 à Ekinox mercredi 3 avril).
JL/Besiktas, une affiche de rêve, mais les Bressans ne veulent pas se laisser griser par l'évènement, comme l'explique le capitaine, Maxime Courby.
"Quand on est joueur, on veut forcément écrire les plus belles pages de l'histoire de notre club et moi particulièrement, car ça fait neuf ans que je suis ici et que j'aime ce club. Si on peut arriver à gravir cette marche, en tant que capitaine, ça serait incroyable. Il faut s'en donner les moyens, on a trimé pour arriver jusqu'ici et je pense qu'on a les armes pour les battre. Je sais aussi que tout le peuple burgien va être derrière nous"
Pour pousser au maximum les hommes de Fred Fauthoux à franchir la montagne turque, le club a fait éditer 3.500 t-shirts avec le leitmotiv du moment "Ensemble à la conquête de l'Europe". Toutes les composantes sont donc tournées vers la soirée européenne qui approche.
Le club des supporters donne rendez-vous aux fans à 18 heures, soit une heure avant le coup d'envoi, pour s'échauffer la voix. Drapeaux, écharpes et chants avec un seul mot : ALLEZ LA JEU !








