L'image de Saint-Étienne "abîmée"
Dans un communiqué, l'adjointe au mire Isabelle Dumestre explique les raisons de ce changement :
"La Ville de Saint-Étienne est l'une des victimes dans ce dossier. Outre le détournement de fonds publics ayant servi au financement du kompromat, c'est l'image même de notre ville qui a été abîmée par toute cette affaire. À nos yeux, cette dimension a été insuffisamment abordée lors du premier procès."
Me Baptiste Bonnet, doyen de la faculté de droit de Saint-Étienne, prend donc la suite. "La municipalité et son nouveau conseil travailleront de concert (...) pour s'assurer qu'aucun préjudice causé à notre ville ne sera laissé sans réponse", conclut la Ville.
Pour rappel, le procès en appel doit se tenir du 8 au 12 juin 2026 devant la cour d'appel de Lyon. L'ancien maire Gaël Perdriau, l'ancien adjoint Samy Kéfi-Jérôme et Gilles Rossary-Lenglet ont fait appel de leurs condamnations.
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