Au Sommet de l'élevage, une semaine très politique
Le calendrier dit quelque chose de l'accélération en cours. Mercredi 7 octobre, le Sommet de l'élevage a vu défiler plusieurs responsables politiques en campagne ou en pré-campagne. Marine Le Pen a ouvert le bal, suivie notamment de François Ruffin, Éric Zemmour et Nicolas Dupont-Aignan. Selfies, poignées de main et échanges avec les visiteurs : la séquence a offert un décor classique de campagne, au contact d'un public rural et agricole.
Le Sommet de l'élevage à Cournon-d'Auvergne est un rendez-vous où les questions agricoles, territoriales et de pouvoir d'achat trouvent un écho. Pour les candidats, ou ceux en train de pousser leurs pions, c'est une scène utile pour montrer une présence de terrain.
Gabriel Attal mise sur Lyon pour relancer sa dynamique
Autre rendez-vous attendu : le meeting de Gabriel Attal, samedi 10 octobre à Lyon. Il s'agit de son premier grand meeting régional depuis le lancement de sa campagne. Le patron de Renaissance a choisi l'Amphithéâtre 3000, à la Cité internationale. Environ 2.000 à 2.500 personnes sont attendues.
Son entourage explique qu'il veut centrer son discours sur la jeunesse et l'éducation, dans un contexte marqué par la mobilisation lycéenne. Des "propositions" et des "engagements concrets" sont annoncés sur ce thème, dans un bloc central où il reste en concurrence avec Édouard Philippe.
À Lyon, plusieurs élus locaux doivent intervenir, notamment Thomas Rudigoz et Jean-Luc Fugit. D'autres personnalités de Renaissance sont également annoncées.
Jean-Luc Mélenchon attendu à Clermont-Ferrand
Le lendemain, dimanche 11 octobre, Jean-Luc Mélenchon doit tenir un grand meeting au Zénith d'Auvergne, à Cournon-d'Auvergne, près de Clermont-Ferrand. Ce rendez-vous est considéré comme le premier grand meeting de sa campagne présidentielle de 2027.
Le rassemblement est prévu à 15 heures dans une salle pouvant accueillir jusqu'à 10.000 personnes.
La date n'est pas neutre : ce meeting intervient au moment de la primaire du Parti socialiste à gauche, dans laquelle s'affrontent des pros et anti-alliance avec LFI.
En quelques jours, Auvergne-Rhône-Alpes réunit donc des figures de l'extrême droite, de la droite souverainiste, de la gauche radicale et du centre. Cette densité de déplacements montre que la région est désormais perçue comme une vitrine nationale.
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