Le lycée construit au début des années 80 fait l'objet de travaux de réfection mais selon le profs, la sécurité autour du chantier n'est pas assurée. À cela s'ajoute des nuisances qui rendent le quotidien très difficile.
"Pour accéder à notre notre lieu d'enseignement improvisé, nous slalomons entre les matériaux, machines de levage et des ouvriers qui portent des casques, des bouchons anti-bruits et des chaussures de sécurité. Mes élèves eux n'ont rien de tout cela", décrit l'un des enseignants qui a choisi de faire cours dehors pour tenter d'échapper au bruit.
Certains en sont venus à travailler avec des bouchons d'oreilles. D'autres autorisent les élèves à mettre leur casque audio en classe pour se protéger du bruit.
Les grévistes rappellent dans le même temps que le lycée "doit faire face à une situation financière catastrophique et un manque de moyens humains", alors que les effectifs continuent d'augmenter. Ils dénoncent aussi des agressions entre les élèves ou envers des enseignants.
Une rencontre ce matin avec des représentants du Rectorat n'a rien donné.






