Depuis 2018, la consommation mondiale s'est ainsi réduite de 14%.
Cette baisse est particulièrement marquée aux États-Unis, en France et en Chine. Sur les dix premiers marchés du vin, le Portugal est le seul pays qui a vu la demande croître l'an dernier, portée par la consommation nationale.
Deux pays s'en sortent bien
En France, premier pays consommateur de l'UE, 22 millions d'hectolitres ont été consommés l'an dernier, soit une baisse de 3,2%.
Ce déclin est constaté aussi en Italie, en Allemagne et en Espagne.
Hors UE, la Grande-Bretagne recule, comme la Russie, la Chine et la Suisse.
Aux États-Unis, premier marché mondial, la consommation ralentit aussi en 2025 (-4,3%).
Seuls le Brésil et le Japon sont parmi les rares à consommer plus.
Les causes du déclin
Ce constat s'explique par des changements structurels liés à de nouvelles préférences et nouveaux modes de consommation (moins d'alcool chez les jeunes, diversification dans les choix des boissons), mais aussi la baisse du pouvoir d'achat depuis le Covid et la hausse des prix du vin.
L'impact des droits de douane imposés par Donald Trump est encore difficile à isoler au milieu de tous ces facteurs, selon John Barker, le directeur de l'OIV.






