Le rapport de gendarmerie que nous avons pu consulter évoque "la récidive des faits de rixe" et "leur gravité" pour justifier cette fermeture prononcée pour une durée d'un mois.
Dans la nuit du 18 au 19 octobre, la gendarmerie était déjà intervenue après "une bagarre générale".
Les gérants contestent la gravité des faits reprochés
Joints par Radio SCOOP, les gérants ont démenti la version des gendarmes. Selon eux, "le rapport de gendarmerie est un tissu de mensonges".
Ils affirment avoir effectivement expulsé de leur établissement un homme éméché et armé d'un couteau, dans la nuit du 18 au 19 octobre, avant d'appeler les gendarmes pour le maîtriser.
Mais selon eux, il n'y a eu aucun autre incident. Ils estiment par ailleurs n'avoir "jamais eu d'avertissement".
Leur avocat a déposé un référé qui peut suspendre la décision de fermeture administrative. Le juge devait initialement se prononcer mercredi 14 janvier sur ce référé, avant une éventuelle procédure sur le fond. À cette heure, le dossier n'a pas encore été traité au tribunal, selon les gérants.
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