Une partie des quartiers des Vennes et de la Citadelle est concernée, mais aussi certains axes : les boulevards du rond-point du Stand au carrefour de l'Europe, l'avenue François-Pignier, l'avenue des Granges Bardes ou encore l'avenue d'Aylesbury. L'éclairage est également éteint dans certains parkings (Victoire Daubié, École-Normale, Carré d'eau...).
Quelles sont les bénéfices ?
Si certaines petites communes du département ont déjà franchi le pas, Bourg-en-Bresse est l'une des premières villes moyennes en France à tenter l'expérience.
"Cette extinction permet bien évidemment une économie financière et une réduction des émissions de gaz à effet de serre. Mais les bénéfices vont bien au-delà, notamment au niveau de la santé, avec un recalage des rythmes biologiques naturels", nous confie Charline Liotier, élue en charge du patrimoine et de l'énergie à la Ville de Bourg-en-Bresse.
"Ça concerne les hommes, mais aussi les animaux et les plantes. Tout le monde a des bénéfices à tirer de cette réduction des lumières artificielles la nuit", poursuit-elle.
Les Bressans consultés
Les élus feront du porte-à-porte, du 19 avril au 13 mai, pour expliquer la démarche. Les habitants seront également invités à livrer leur ressenti sur l'expérimentation à partir du 25 avril, via le site officiel de la Ville. L'expérimentation s'achèvera le 20 mai, avant un bilan qui sera effectué au mois de juin.
Pour aller plus loin, voici notre article sur les conséquences du gaspillage énergétique et de la pollution lumineuse.






