SÉLECTIONNEZ VOTRE VILLE

Rhône
  • Lyon
  • Vienne
  • Tarare
Loire / Haute-Loire
  • Saint-Étienne
  • Roanne
  • Le-Puy-en-Velay
  • Yssingeaux
Puy de Dôme / Allier
  • Clermont-Ferrand
  • Vichy
Ain / Saône-et-Loire
  • Bourg-en-Bresse
  • Mâcon
  • Valserhône
Ardèche
  • Aubenas

Cliquer pour télécharger
l'application Radio Scoop

BASSEM VS SADEK : UN LYONNAIS INTERPELLÉ

Mercredi 19 Février - 10:29

Actu. locale


Bassem Braiki - © Instagram / Bassem Braiki
Il est soupçonné d'avoir appelé à venir armé au concert de Sadek, le 8 février à Saint-Priest.


C'est une nouvelle étape dans l'enquête sur l'agression très médiatique subie la semaine dernière par le blogueur lyonnais Bassem Braïki.

Un Lyonnais de 25 ans a été interpellé dans la nuit du dimanche 16 au lundi 17, à 03h45, pendant un contrôle routier à Saint-Priest. Il aurait diffusé sur un réseau social, le 8 février dernier, des appels à venir armé au concert du rappeur Sadek à Saint-Priest, prévu pour le soir même. Le concert avait été annulé. Identifié rapidement par la Brigade de Sûreté Urbaine locale, le suspect n'avait pas pu être localisé, et un mandat de recherche avait donc été délivré.

Il voulait "gagner des abonnés"


Lors de sa garde à vue, il a reconnu les faits admettant, avoir voulu "faire le buzz" pour gagner des "followers", mais sans vouloir mettre ses menaces à exécution.

Défavorablement connu de la police, avec 45 antécédents judiciaires, il a été présenté au Parquet de Lyon le 18 février, et écroué, dans l'attente de son jugement en comparution immédiate ce mercredi, pour provocation à un crime ou un délit par voie électronique.

Bassem sort de l'hôpital et lance un appel au calme


Quelques jours après l'annulation de son concert, le rappeur Sadek était descendu de région parisienne avec des complices, pour agresser violemment Bassem Braïki, un blogueur lyonnais qui avait relayé des appels au boycott du concert de Sadek.

Le rappeur parisien et un complice présumé, qui avaient diffusé des vidéos de l'agression sur les réseaux sociaux, ont depuis été mis en examen et placés en détention.

Sorti de l'hôpital après plusieurs jours de soins, Bassem Braïki a appelé au calme et fait son mea culpa.